Le vapotage de plus en plus décrié

20 Sep 2019 à 12:19 Monde
Le vapotage de plus en plus décrié

Le dossier de la cigarette électronique est devenu prioritaire pour des gouvernements de bien des pays. C’est ainsi qu’en Inde, premier producteur au monde de tabac on a tout simplement interdit le vapotage. Aux Etats-Unis cette tendances se confirme aussi dans plusieurs villes et Etats.

A New York l’e-cigarette aromatisée a été bannie mardi. Il est vrai que l’on a comptabilisé sept décès aux Etats-Unis et quelques 400 personnes hospitalisées depuis août. L’Etat de New York est devenu mardi le second État américain à interdire la commercialisation la cigarette après le Michigan.

L’interdiction dans Big Apple, vise les cigarettes aromatisées – à l’exception du menthol et de la saveur de tabac. Les détaillants ont deux semaines pour retirer la marchandise de leurs étalages. La Ville de San Francisco a pour sa part étendu l’interdiction à toutes les cigarettes électroniques, pas uniquement à celles dites aromatisées

D’autres Etats, y songent sérieusement, la Californie et le Massachusetts ont déposé des projets de loi interdisant ces produits. Au Canada, en France en Scandinavie et en d’autres contrées on a à l’œil, cette machine souvent synonyme de substitution pour les accrocs du tabac.

La cigarette électronique, mise au point il y a tout juste dix ans, par le Chinois Hon Lik après avoir connu le succès que l’on sait est de plus en plus décriée. On lui reproche d’être responsable d’affections pulmonaires. Cependant, malgré cela, les spécialistes, en blouse blanche, l’ont, entre maux, choisie moindre. En France, et en dépit que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’ait qualifiée « d’incontestablement nocive », en référence à une étude tout en s’alignant à l’instance de la santé, on estime qu’elle reste le meilleur moyen de se départir de la dépendance de la nicotine.

Le danger de la cigarette électronique proviendrait selon certains des huiles inhalées estimées nocives pour la santé car causant des maladies respiratoires souvent graves. Pour la plupart aromatisées, de leur dépôt, elles seraient trop lourdes à supporter pour l’organisme pulmonaire qui a des difficultés à s’en débarrasser.

Ça chauffe entre les Etats-Unis et Cuba