Facebook : Le masquage des « likes » en phase de test

03 Sep 2019 à 16:16 High-tech
Facebook : Le masquage des « likes » en phase de test

Voici une nouvelle qui devrait ravir certains et déplaire à d’autres. En effet, à l’image d’Instagram, Facebook est en train de tester une fonctionnalité pour masquer le nombre de « likes » sur les publications de ses utilisateurs, individus, marques et groupes.

Une fois de plus, la question de la santé mentale des utilisateurs du réseau social revient au-devant des motifs derrière cette décision. Facebook souhaiterait « atténuer » l’ego de certains de ses utilisateurs, qui ont bien pris la grosse tête depuis que l’on vit dans un monde numérique, où le nombre de followers et de likes fait de n’importe qui des vedettes.

En effet, il semble que la qualité du contenu est en diminution, alors que le nombre de likes atteint des sommets importants, ce qui pousse certains créateurs de contenu à se poser la question vis-à-vis de leur production, qui peine parfois à intéresser, quoiqu’elle soit originale, par rapport à d’autres productions « ridicules ». De plus, le nombre de likes fait que certains utilisateurs à la recherche de gloire et d’amis, fait qu’ils se sentent bien seuls sans interactions, menant certains au suicide dans le pire des cas.

Facebook a déjà entamé des tests similaires sur Instagram en juillet dernier au sein de 7 pays, notamment l’Australie, le Brésil, le Canada, l’Irlande, l’Italie, le Japon et la Nouvelle-Zélande. Cette décision était motivée par le fait que le management de la plateforme souhaitait « savoir comment les gens réagissent vis-à-vis des publications partagées sur Instagram. Le nombre de likes ne devrait pas être plus important que le contenu. Les utilisateurs pourront toujours voir leurs likes, mais leurs followers n’auront pas accès à ces informations ».

La décision de Facebook devrait être pénalisante pour les influenceurs du réseau social, qui bénéficient grandement de la visibilité de leurs publications pour approcher des marques, mais aussi pour maintenir une certaine popularité auprès de leurs followers.

Au-delà de la problématique de la santé mentale des utilisateurs, cette décision devrait servir à apporter de l’ordre dans les rangs, notamment en pénalisant les comptes à contenu haineux, raciste et déplacé de façon générale.

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