USA: Donald Trump mis en accusation BIS, une première dans l’histoire

14 Jan 2021 à 10:29 Monde
USA: Donald Trump mis en accusation BIS, une première dans l’histoire

Le président américain Donald Trump est tombé sous le coup d’une deuxième mise en accusation au Congrès qui a voté pour sa destitution. Mais cet « Impeachment » ne devrait pas avoir lieu avant la fin de son mandat. 

A la chambre des représentants, dominée par les démocrates, le vote faveur de l' »impeachment » a recueilli 232 voix pour et 197 contre et dix députés républicains ont voté contre le président républicain.

Avec ce vote, Donald Trump devient le premier président de l’histoire des Etats-Unis à être mis en accusation deux fois. La première avait eu lieu concernant l’affaire de l’ingérence ukrainienne qui concerne Joe Biden.

« Il doit partir, il est un danger évident et immédiat contre la nation que nous aimons tous », avait déclaré Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre, l’accusant d’avoir « incité à cette insurrection, cette rébellion armée », lorsque le 6 janvier un groupe de pro-Trump se sont introduits au Capitole.

Après le vote qu’elle a poussé depuis les violences au Capitole, le cheffe de la Chambre a affirmé que « personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président ».

Mais le président Trump ne sera pas démis de ses fonctions avant la fin de son mandat qui doit se terminer le 20 janvier. En effet le procès ne débutera qu’après l’entrée en fonction de Joe Biden.

« J’espère que le Sénat trouvera une façon de gérer leurs responsabilités constitutionnelles concernant le procès en destitution, tout en conduisant les affaires urgentes de la nation », a déclaré Joe Biden, soucieux que cette affaire ne prenne toute l’attention.

Joe Biden souhaiterait que l’action se concentre sur la confirmation des membres de son cabinet, la relance de l’économie américaine, et la poursuite du plan de distribution de vaccins contre le Covid-19.

Le président Donald Trump a appelé ses partisans à observer le calme dans une vidéos diffusée par la Maison Blanche, au moment où son compte Twitter a été définitivement suspendu, ce qui a inquiété le patron du réseau social lui-même.

« PAS de violence, PAS de délits, PAS de vandalisme », a appelé le milliardaire républicain dans un communiqué alors que de nouvelles manifestations sont annoncées pour le week-end.

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