Le Maroc et l’UE examinent les moyens de renforcer la coopération dans l’enseignement supérieur

01 Déc 2020 à 20:21 Economie
Le Maroc et l’UE examinent les moyens de renforcer  la coopération dans l’enseignement supérieur

Le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Said Amzazi, et le commissaire européen au Voisinage et à l’Elargissement, Olivér Várhelvi, se sont entretenus, ce mardi, pour étudier les moyens de renforcer la coopération éducative et scientifique entre le Maroc et l’Union Européenne (UE).

Le ministre et le commissaire européen se sont accordés à explorer les voies potentielles de mise en place d’actions de coopération à l’horizon 2027, en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique.

Les deux parties se sont particulièrement penchés sur les actions relatives à l’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités de part et d’autre, à la participation des structures de recherche marocaines aux appels à projets collaboratifs lancés par l’UE dans le cadre du programme Horizon Europe et à la mise en place de modèles innovants de coopération inter-universitaires Nord-Sud.

« Cette rencontre a été l’occasion d’examiner les moyens pour élargir les programmes déjà existants et de réfléchir à de nouveaux modèles de coopération entre le Royaume et l’UE », a indiqué Amzazi dans une déclaration à la presse.

Le ministre marocain a passé en revue les programmes phares à savoir Erasmus +, les programmes de Masters conjoints, la mobilité entrante et sortante des étudiants, des staff et des enseignants, ainsi que les projets de renforcement des capacités (capacité building), entre autres.

Après avoir souligné que le Royaume s’est distingué par l’obtention de la première place au niveau africain dans le cadre de ces programmes, le ministre a mis en avant la participation active du Maroc dans les Programmes-cadres pour la recherche et le développement technologique (PCRD) et Horizon 2020.

« Nous prétendons, compte tenu des résultats que le Maroc a eus dans les éditions précédentes, de renforcer notre position pour pouvoir briguer davantage d’appels à projets et être pays associé pour coordonner les programmes et domicilier un certain nombre de projets de recherche », a-t-il affirmé.

Dans ce sens, il a exprimé la volonté de créer des universités jumelées entre le Nord et le Sud pour permettre de contribuer à l’accompagnement et à la formation d’un niveau élevé en ingénierie et en cadres médicaux.

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