La crise du coronavirus au sommaire du sommet du G20

21 Nov 2020 à 18:12 Monde
La crise du coronavirus au sommaire du sommet du G20

Le sommet du G20 s’est ouvert samedi sous la présidence de l’Arabie Saoudite avec de grands défis, notamment un climat de reprise économique incertain dans le contexte de la pandémie du coronavirus. 

Comme la plupart des importants rendez-vous mondiaux en 2020, ce sommet des 20 plus grandes puissances mondiales s’est tenu virtuellement.

Au sommaire des discussions entre les dirigeants du groupe des 20, des défis liés à la crise épidémiologique du coronavirus. « Nos peuples et nos économies souffrent encore de ce choc, mais nous ferons tout notre possible pour surmonter cette crise grâce à la coopération internationale », a déclaré le roi Salmane à l’ouverture de cette rencontre de deux jours.

Le roi d’Arabie Saoudite était accompagné de son fils, le prince héritier Mohammed ben Salmane dit (MBS), tandis que les dirigeants mondiaux étaient eux aussi connectés au même moment apparaissant devant les écrans.

Le président américain Donald Trump qui n’a pas voulu accepter sa défaite face au démocrate Joe Biden avait un visage sérieux presque fâché, surtout que plusieurs des dirigeants du G20 se sont bousculés au portillon pour féliciter M. Biden pour son élection à la tête des Etats-Unis.

Concernant la pandémie du coronavirus, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a demandé à ses partenaires d' »intensifier et de soutenir collectivement » un « accès mondial équitable » à tout vaccin.

Il les a également appelés à prendre « des mesures plus ambitieuses » face au changement climatique, au moment où les dirigeants des 20 premières puissances mondiales ont des avis mitigés sur la question. C’est le cas des Etats-Unis qui se sont retirés de l’accord de Paris sur le climat.

Le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a estimé que « les vaccins devaient être traités comme un bien public », « accessibles à tous ». Mais concrètement dans la pratique, il n’y a pas assez de vaccins pour tout le monde, alors c’est le premier arrivé premier servi. Plusieurs pays ont lancé des pré-commandes de vaccins alors qu’aucun n’a encore eu d’homologation.

Dix milliards de dollars ont été investis depuis sept mois pour développer des vaccins, des diagnostics, des thérapies, a ajouté M. Guterres. « Mais il manque 28 milliards, dont 4,2 avant la fin de l’année. Ces fonds sont fondamentaux pour l’industrialisation, l’acheminement et la fourniture des vaccins », notamment aux pays les plus pauvres.

Liban: Près de 70 prisonniers s'évadent en plein confinement