Grande Bretagne/UE, le divorce douloureux

21 Sep 2018 à 16:54 Monde
Grande Bretagne/UE, le divorce douloureux

Les 27 et la Grande Bretagne se sont séparés, encore une fois, sans résultats ni accord sur la plan de sortie de l’Union Européenne. Le sommet de Salzburg aura été aussi informel qu’inutile puisque les pays européens ont rejeté la proposition de Brexit de la Première ministre britannique, Theresa May. 

Cette dernière n’a pas caché sa déception au lendemain de cette rencontre. Elle qui a toujours déclaré préférer une «absence d’accord à un mauvais accord», parle carrément, ce vendredi 21 septembre, d' »impasse ».

Les négociations du Brexit entre Londres et Bruxelles sont «dans une impasse», a concédé la locataire de Downing Street, qui a réclamé à l’UE une « alternative à ses propres propositions (plan de Chequers) sur le Brexit et prévenu qu’elle n’accepterait jamais un démantèlement du Royaume-Uni.

Et de préciser que les propositions européennes sur la question de la frontière irlandaise reviendraient à séparer la province britannique d’Irlande du Nord du reste du Royaume-Uni.

Theresa May a, aussi, déploré, le peu ou pas d’efforts de la part des 27 pour parvenir à un accord.

« Il est inacceptable de rejeter la proposition de l’autre partie sans explication détaillée et sans contre-proposition», a-t-elle ajouté, demandant à être traitée «avec respect» par les dirigeants européens.

Se disant prête à davantage de négociations, Mme May demeure, toutefois, ferme sur certains points:  «Je ne renverserai pas le résultat du référendum (de juin 2016) ni ne démantèlerai mon pays».

«Il nous faut un engagement sérieux pour régler les deux principaux problèmes dans les négociations (ndlr, la frontière irlandaise et la future relation économique entre l’UE et le Royaume-Uni) et nous sommes prêts», a-t-elle dit

Le président vietnamien n'est plus