Les autorités marocaines rejettent les accusations d’Amnesty International

26 Juin 2020 à 22:22 Politique
Les autorités marocaines rejettent les accusations d’Amnesty International

Les autorités marocaines réfutent catégoriquement les allégations du dernier rapport d’Amnesty International, et l’appelle à étayer sa teneur par des preuves.

« La publication du rapport d’Amnesty International, et la mobilisation de 17 organes de presse internationaux, pour relayer des allégations infondées s’inscrivent dans un agenda visant le Maroc », explique ainsi le communiqué des autorités publiques marocaines en rapport avec le dossier publié le 22 juin 2020. La même source indique également s’être entretenu avec Mohamed Sektaoui, le directeur exécutif d’AI au Maroc et « exprimé leur étonnement concernant ces allégations »

Les autorités publiques marocaines ont réfuté catégoriquement les allégations contenues dans le dernier rapport d’Amnesty International (AI), appelant cette dernière à apporter les preuves étayant sa teneur. Les autorités réfutent aussi le fait d’avoir été contactés par Amnesty International.

Les autorités ont exigé du Directeur exécutif d’Amnesty International de leur faire parvenir, dans les plus brefs délais, les preuves tangibles présumées, afin de permettre au Maroc de faire le nécessaire pour protéger les droits de ses citoyens. Dans l’attente d’une réponse officielle détaillée, les autorités marocaines rappellent qu’après la suspension, pendant plusieurs années, de la coopération avec cette organisation, elles n’ont constaté aucune évolution dans son approche qui puisse la distancier des dérapages qui s’inscrivent en faux par rapport aux règles de défense des droits de l’Homme dans leur dimension universelle, loin des calculs des lobbys et des centres de pression en déphasage avec la protection de ces droits.

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