Internet condition sine qua non d’une survie en confinement

Internet condition sine qua non d’une survie en confinement

En cette période de confinement aussitôt le premier week-end passé, force est de constater que l’explosion de la vidéo à la demande (VOD), de jeux, le télétravail, les supports éducatifs en ligne… bref, l’usage tout simple d’internet, ont pesé lourdement sur les réseaux au Maroc et ce, malgré l’effort et la bonne volonté des techniciens des opérateurs nationaux à maintenir un rythme somme toute acceptable pour l’internaute invétéré que le Marocain est.

Ça pèse et cela se ressent même si promesse a été faite que les réseaux puissent tenir sans saturer en cet état d’urgence sanitaire décrété. Pourtant en cette matinée de lundi cela s’est ressenti et une source à IAM a estimé que rien que pour le télétravail et la visioconférence le trafic a pratiquement, au plus bas mot, doublé. Ce qui n’est déjà pas sans conséquences et quand on sait que le volume des messageries Internet comme WhatsApp par exemple a quintuplé, on vous fait gré de Facebook et consorts.

C’est dire que pour assurer le débit en augmentation par ces temps de crise du coronavirus (Covid-19) on compatit volontiers au casse-tête des techniciens de la surveillance et de la maintenance du réseau à garder un débit acceptable.

C’est ainsi que, ce lundi matin, le réseau du moins pour IAM est tombé temporairement presque hors d’usage tant il vacillait entre le fonctionnement régulier mais bien sûr à son rythme et l’arrêt de toute activité, perturbant du coup, fortement à passagèrement les usagers des diverses régions du Royaume. Rien que des points de tensions nous-a-t-on dit. Voyez-y travaux et entretiens.

On ne sait si les techniciens réseaux ont frisé la surchauffe mais toujours est-il, alors qu’une nette amélioration se faisait ressentir dans l’après-midi que d’aucuns  « ô ciel mon internet » se sont posés moult questionnements quant à une situation de confinement sans établir de relations avec l’extérieur ne serait-ce que virtuellement. Bref on ne saurait y penser ni même développer l’idée sans en induire une certaine psychose tant nos réseaux ont des raisons que la raison n’arrive pas à saisir.

Pour autant l’état d’urgence sanitaire décrété sera long d’un mois. Nous n’en sommes qu’au tout début. Aussi un jour de confinement avec cet outil indispensable à notre survie mentale, est déjà une journée de gagnée. Sachons l’apprécier tant que le bout du tunnel est encore loin.

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