SIEL 2020 : Abdellah Baida présente son recueil de nouvelles « Les djellabas vertes se suicident » Culture et Média

13 Fév 2020 à 05:52 Culture
SIEL 2020 : Abdellah Baida présente son recueil de nouvelles « Les djellabas vertes se suicident » Culture et Média

« Les djellabas vertes se suicident », un recueil de nouvelles du romancier et nouvelliste Abdellah Baida, a été présenté mercredi à Casablanca, à l’occasion de la 26éme édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL).

Ce recueil de nouvelles est une plongée dans l’univers bigarré dont l’auteur convoite la représentation. Les situations sont tantôt tragiques ou philosophiques, représentant une belle palette de couleurs et d’émotions qui appelle à une randonnée trépidante, ainsi qu’une symphonie qui oscille entre le rêve et la réalité.

Cet ouvrage, qui est le sixième signé par Abdellah Baida, est décliné en treize morceaux, notamment « Zone de turbulences », « Le dernier mensonge », « Les djellabas vertes se suicident » , « Ascenseur pour l’échafaud », « Check-up », « Bribes de mémoire » , « Ecrire à partir de rien » , « Stupeur et tremblement dans le rang des imams », « L’odeur du péché », « la fellation », « Carnet de route canine », « Diogène, Khaïr-Eddine et moi » et « Le chat terroriste ».

Le choix du titre a été choisi « pour permettre à l’ouvrage de dégager un peu de couleur par le vert, un peu de risque par le suicide et après la djellaba de couleur verte a une symbolique qu’il faut découvrir en lisant la nouvelle », a rétorqué Abdellah Baida avec un ton confiant. En réponse à la question sur la nouvelle préférée, l’auteur reprend la citation de Gustave Flaubert, « Ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien ».

C’est ainsi que la littérature française a été marquée par son style, ce qui est le cas de la nouvelle « Écrire à partir de rien », a-t-il lancé . « Le roman et la nouvelle sont deux modes d’explorer l’inconnu d’un océan passionnant ; avec le romanesque, on avance à coup de crawle et de brasse pour parcourir de longues étendues, tandis que la nouvelle est un plongeon en profondeur qui permet aussi de faire d’insoupçonnables découvertes », c’est ainsi qu’Abdellah Baïda évoque ses genres littéraires de prédilection.

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