Revue de presse quotidienne de ce vendredi 8 octobre 2019

08 Nov 2019 à 09:12 Presse
Revue de presse quotidienne de ce vendredi 8 octobre 2019

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi 8 octobre 2019

Le Matin

• Mme Ivanka Trump, conseillère du président américain Donald Trump, a procédé jeudi à Sidi Kacem, au lancement d’une campagne d’appui à l’opération de melkisation visant l’appropriation des terres soulaliyates dans le cadre de l’Initiative mondiale de développement et de prospérité des femmes (W-GDP). Au cours de cette visite de terrain, Mme Ivanka Trump a pris connaissance de l’accès des femmes aux terres collectives, un projet initié en application des Hautes directives de SM le Roi Mohammed VI et considéré comme une priorité majeure du W-GDP afin de consolider l’autonomisation des femmes au Maroc. La conseillère du président américain a, par la même occasion, présidé une cérémonie de signature de deux conventions entre plusieurs partenaires pour une enveloppe de plus de 6 millions de dollars, portant sur les mesures d’accompagnement de l’opération de melkisation à travers des formations sur la production agricole, la gestion financière et la lutte contre l’analphabétisme.

• Le Maroc a réitéré son attachement aux valeurs de la paix, de la tolérance, du dialogue et de la coexistence et au respect des principes de bon voisinage, de l’unité nationale, de la non-ingérence et de la souveraineté des pays africains, comme garant unique de la promotion d’un espace de paix et de prospérité. « C’est dans cet esprit que le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine devrait lancer un appel fort et inviter aussi bien les pays africains que le reste de la Communauté internationale à respecter et à promouvoir ces principes, en tant que mesures sine qua non au vivre ensemble sur notre continent, dans la paix, la stabilité et la prospérité », a souligné l’Ambassadeur Représentant du Royaume auprès de l’Union africaine et la CEA-ONU, Mohammed Arrouchi devant le CPS.

L’Economiste

• Le projet de loi de finances comporte des mesures introduisant d’importants changements du régime fiscal des zones franches. Or, la loi n°19-94, dans son article 1er, accorde aux sociétés déjà installées un préavis de 20 ans en cas de suspension des avantages fiscaux. Ce qui représente un acquis et renverrait le changement à 2040. D’autant que ladite loi n’a jamais été abrogée et constitue toujours le cadre de référence pour la création des nouvelles zones franches telles que Laâyoune, Nador, Midparc… La CGEM compte introduire une proposition d’amendement pour que le projet de loi de finances soit en cohérence avec le texte sur les zones franches en vue de préserver les droits acquis des sociétés qui y sont installées.

• Et si le marché automobile parvenait à créer la surprise en fin d’année. Installées depuis le début d’année dans un trend baissier de fond, les ventes de voitures neuves ont retrouvé de la vigueur au cours des deux derniers mois. En considérant les deux performances individuelles de septembre (+9,16%) et octobre (+4,6%), le marché a rattrapé une bonne partie du retard accumulé depuis janvier réduisant sa régression à 7,34% à fin octobre. Ceci dit, les professionnels ne se font pas d’histoire. Ils sont nombreux, au sein même de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam), à penser que les ventes de véhicules neufs vont terminer l’année en décroissance estimée à 5%. Les importateurs-distributeurs ont déjà lancé les hostilités en prévision de la période de fin d’année qui connaît généralement un boum des ventes grâce à la campagne de promotion.

Aujourd’hui le Maroc

• « Les dépôts des ménages connaissent un ralentissement assez préoccupant au cours de ces dernières années. La progression des dépôts à vue est en nette décélération et ceux à terme ont perdu près de 10% de leur volume depuis fin 2015 ». Ce sont les propos de Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Marghib (BAM), lors de son intervention à une conférence organisée par CDG, la Banque Centrale et Barid Al-Maghrib. Pour accroitre l’épargne qui pourrait affecter la capacité de l’économie à financer ses besoins en matière d’investissement, Jouahri a cité deux d’actions à envisager. La première consiste à accroitre le potentiel à moyen et long termes de cette épargne par l’accélération de la croissance, l’amélioration de l’emploi et surtout de sa productivité. La seconde mesure consiste à mieux exploiter, à płus court terme, le potentiel mobilisable.

• Ralentissement de la création d’emploi au troisième trimestre. A fin septembre, l’économie marocaine a créé 143.000 postes contre 201.000 à la même période de l’année passée. Cette rétraction résulte de la création de 262.000 postes au niveau des villes au moment où les campagnes en ont perdu 119.000 sur la même période. Par type d’emploi, 238.000 emplois rémunérés ont été créés, résultat d’une création de 244.000 en milieu urbain et d’une perte de 6.000 en milieu rural, explique le HCP. Et de préciser que « l’emploi non rémunéré, constitué d’environ 97% d’aides familiales, a régressé de 95.000 postes, conséquence d’une perte de 113.000 en zones rurales et d’une création de 18.000 emplois en zones urbaines ».

L’Opinion

• Paiements interentreprises. En raison du rallongement des délais de paiement, les défaillances d’entreprises ont progressé de 9,1% cette année, selon Inforisk, pionnier de l’information légale et financière au Maghreb. Une hausse qui interpelle fortement. La principale cause de défaillances des entreprises dont 99% sont des TPE est le retard de paiement qui affecte aussi bien le public le privé. Des petites structures accédant rarement aux marchés publics, souffrent en effet des retards dépassant souvent les 8 mois. Ce qui génère un cumul de crédits interentreprises de plus de 400 milliards de dirhams.

• La ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi, a annoncé la relance du Fonds d’investissement dédié aux Marocains résidant à l’étranger (MRE). Le groupement interprofessionnel des banquiers sera mobilisé à cet effet afin de sensibiliser les banques nationales et internationales sur l’importance que revêt ce fonds d’investissement, a souligné El Ouafi à la Chambre des représentants. La stratégie se base sur le renforcement de la base de données relative aux compétences, la mise en place d’un système de veille informatique et le lancement d’une campagne de communication avec les compétences marocaines lors des différents événements nationaux et internationaux, a-t-elle relevé.

Al Bayane

• Le ministère de l’Intérieur a adopté une nouvelle vision en matière de développement humain, laquelle accorde la priorité aux zones défavorisées et aux catégories vulnérables, déterminées sur la base des indices de la cartographie de la pauvreté multidimensionnelle, a affirmé le ministre de l’Intérieur, Abdelouahed Laftit. Dans le cadre de cette nouvelle vision, qui intervient en parallèle avec le développement qui marque la régionalisation avancée et la décentralisation administrative, l’accent est mis également sur les aspects immatériels du développement humain durant toutes les étapes de la vie de l’individu, a souligné Laftit à la Chambre des représentants. Cette approche se base sur le développement de la petite enfance et l’accompagnement des enfants et de la jeunesse en matière de soutien scolaire et d’insertion au sein du marché de travail dans l’avenir, a-t-il précisé.

• Les arrivées de touristes au Maroc en provenance du Royaume-Uni ont affiché une progression de 9% à fin août 2019 par rapport à la même période en 2018, selon une fiche de présentation publiée par l’Office national marocain de tourisme (ONMT) en marge de la 40ème édition du World Travel Market à Londres. Selon ce document, les arrivées des Britanniques au Maroc sont plus nombreuses au Printemps et en Automne. L’année 2018 avait connu aussi un rebond de 4% en nombre d’arrivées par rapport à 2017.Aussi, le Royaume-Uni arrivait en seconde position en 2018 en termes de nuitées, avec plus de 2 millions de nuitées, derrière la France (4,6 millions) mais devant l’Allemagne (1,8 millions) et l’Espagne (0,8 million). A fin août 2019, les nuitées ont progressé de 13% par rapport à la même période en 2018.

Libération

• L’expérience du Maroc en matière de développement économique a été présentée, mercredi au Caire, lors du forum régional sur la coopération entre l’Inde et les pays de l’Asie de l’ouest et de l’Afrique du Nord. S’exprimant à cette occasion, le directeur général par intérim de l’agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), Hicham Boudraa, a mis en avant les politiques sectorielles dans lesquelles le Maroc s’est engagé et qui ont contribué à la modernisation de l’économie nationale et à l’amélioration de sa compétitivité. Et de poursuivre que ces politiques sectorielles stratégiques ont porté sur des objectifs spécifiques qui ont renforcé l’attractivité de l’économie nationale grâce au développement des infrastructures de grande qualité et qui répondent aux critères internationaux.

• Le 2ème Forum d’affaires Nigeria-Maroc, rencontre économique de haut niveau pour apprécier l’attractivité du marché nigérian et impulser une nouvelle dynamique dans les échanges bilatéraux, se tiendra, jeudi 14 novembre à Rabat, à l’initiative de l’Ambassade du Nigeria à Rabat. Ce forum, qui est une occasion pour les deux pays de partager leurs expériences, présenter les opportunités d’affaires, promouvoir les écosystèmes et renforcer les relations sud-sud, permettra aux participants de prendre connaissance de la politique nigériane dans le domaine des investissements étrangers, indique l’Ambassade. De plus, les secteurs-clé de l’économie et à très haut potentiel, à savoir « l’Agriculture et les agro-industries », « le Gazoduc Nigeria-Maroc », « les énergies » et « la construction » seront présentés lors de cet événement qui prévoit aussi l’organisation de rencontres d’affaires privées B2B.

Rissalat Al Oumma

• Le discours adressé par SM le Roi à la Nation à l’occasion du 44-ème anniversaire de la Marche Verte « définit une feuille de route dans le cadre d’une vision d’avenir » tant pour ce qui est du développement du Maroc que de la promotion et de la consolidation avec les pays du Maghreb et du Continent, a relevé le politologue et universitaire Mustapha Sehimi. « D’emblée, le Souverain a tenu à rappeler que la marocanité du Sahara tient à une cause juste et à des titres de légitimité validés par l’histoire », a indiqué Sehimi dans une déclaration à la presse, ajoutant que l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc en avril 2007 et qualifiée de sérieuse et crédible par le Conseil de sécurité ainsi que par la majorité de la communauté internationale, est une « position claire » qui, « elle seule, dans le respect de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, peut conduire à une solution politique, réaliste, pragmatique et consensuelle ». Le politologue s’est également attardé sur la nécessité de mettre en œuvre des politiques publiques de rééquilibrage territorial, en particulier en faveur du Maroc méridional et de ses Provinces sahariennes récupérées, « dans le souci constant d’un développement équilibré et équitable au profit de toutes les régions ».

• Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger (MRE), Nasser Bourita, a annoncé l’ouverture prochaine de plusieurs consulats africains dans les provinces du Sud, notamment dans les régions de Laâyoune–Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab. Les Provinces du Sud abriteront, par ailleurs, des rencontres internationales, notamment au niveau des ministres des affaires étrangères du monde, ainsi que des réunions bilatérales entre le Maroc et les autres pays, a souligné le ministre à la Chambre des représentants. L’ouverture des consulats africains dans les villes du Sahara Marocain s’inscrit dans le cadre des services de proximité offerts aux citoyens africains, conformément à l’orientation des pays africains vers le Royaume du Maroc, a dit Bourita.

Akhbar Al Yaoum

• Le Maroc reste loin des taux mondiaux de criminalité selon le ministère de l’Intérieur. Dans un rapport qui sera examiné en commission ce vendredi, le ministère indique que le sentiment d’insécurité chez les citoyens est souvent disproportionné par rapport au taux de criminalité. « Des crimes ordinaires sont souvent amplifiés, explique le ministère, indiquant que la situation sécuritaire au Maroc reste normale et contrôlable ». Le rapport a également évoqué la diffusion des rumeurs et le traitement réservé par les médias à certains crimes, expliquant que ces facteurs contribuent au renforcement du sentiment d’insécurité.

• L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) compte sur le Maroc pour mettre en œuvre ses initiatives et projets régionaux relatifs aux énergies renouvelables, a indiqué son DG Francesco La Camera. S’exprimant lors d’une entrevue avec Mustapha Bakkoury, président du directoire de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen), La Camera a mis l’accent sur le rôle pionnier du Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, faisant part de l’appui de IRENA à l’alliance pour l’accès à l’énergie durable qui est une initiative lancée par le Royaume et l’Ethiopie pour l’utilisation massive des énergies renouvelables.

Al Ahdath Almaghribia

• Le programme de formation sur le discours de tolérance et de lutte contre la pensée extrémiste a bénéficié cette année à 10.000 détenus, a indiqué le délégué général à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion, Mohamed Salah Tamek. Présentant le budget de 2020 à la Chambre des représentants, Tamek a fait savoir que, pour la première fois depuis 2016, la 5ème édition du programme a été réservée aux femmes détenues, faisant part de l’intention de la DGAPR de poursuivre la mise en œuvre du plan relatif à la promotion du discours de la tolérance et la lutte contre la pensée extrémiste dans les prisons. En effet, parmi les détenus, 70 encadrants ont été formés pour ensuite sensibiliser à leur tour 10.000 autres prisonniers.

• L’année 2019 a connu 85 grèves qui ont occasionné près de 50.000 journées de travail perdues. Les données officielles du ministère de l’emploi et de l’insertion professionnelle montrent que pas moins de 1.218 grèves ont été évitées dans 774 établissements employant près de 90.000 salariés. Présentant le budget 2020 de son ministère devant la commission des secteurs sociaux, Mohamed Amekraz a souligné que ces grèves ont mobilisé 5.293 salariés parmi un total de 10.300.

Al Alam

• Un total de 91.474 enfants n’étaient pas inscrits dans les registres de l’Etat civile à fin décembre 2018. Le ministère d’Etat chargé des droits de l’Homme a expliqué cette situation par les mariages non-enregistrés, l’écoulement des délais de déclaration de naissance et le non-enregistrement des nouveaux-nés. Présentant le budget sectoriel du ministère, Mustapha Ramid, a indiqué que 53.418 personnes non-enregistrés ont été inscrites aux registres de l’Etat civile, dont 44.048 enfants et 1.574 étrangers.

• Les données fournies par les professionnels du secteur des télécommunications font état d’une hausse record des souscriptions aux services de transfert de données, qui ont dépassé 49% en moins de 5 ans. Le nombre de souscriptions aux services de transfert de données au Maroc passera de 25 millions abonnements dans la version actuelle à plus de 37,2 millions souscriptions en 2025.

Al Ittihad Al Ichtiraki

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé à une réflexion sérieuse sur l’établissement d’une liaison ferroviaire entre Marrakech et Agadir, en envisageant la perspective d’une extension ultérieure au reste des Provinces du sud, « un projet qui constituera un levier essentiel pour la création de nombreux emplois, non seulement dans la Région de Souss, mais aussi dans toutes les zones avoisinantes ».  »Nous préconisons aussi le développement du réseau routier que nous renforçons d’ores et déjà par la mise en place de la voie express Agadir-Dakhla », a affirmé le Souverain dans un discours adressé à la nation à l’occasion du 44è anniversaire de la Marche Verte. Cette ligne, poursuit SM le Roi,  »contribuera non seulement au désenclavement de l’ensemble de la région, mais surtout à son développement et à son essor économique, en dynamisant notamment le transport des personnes et des marchandises et en apportant un soutien aux secteurs économiques en général, aux activités d’export et au tourisme en particulier ».

• Alors que 980.000 Marocains souffrent d’hypertension, plus de 870.000 sont atteints de diabète ! C’est ce qui ressort d’un rapport relatif au projet de budget sectoriel du ministère de la Santé au titre de l’année 2020. Ces chiffres concernent uniquement les personnes ayant reçu des traitements et qui ont été prises en charge en 2018 au niveau des établissements publics de santé. Par ailleurs, le nombre de patients avec insuffisance rénale est estimé à 10.359 patients, dont 3.298 se sont adressés au secteur privé. Des chiffres inquiétants qui mettent en évidence la prévalence des maladies chroniques au Maroc. Par ailleurs, le rapport indique que 225.692 personnes atteintes de cancers ont été prises en charges en 2018, notant que 84% parmi elles ont bénéficié du régime d’assistance médicale « Ramed ».

Bayane Al Yaoum

• Le ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saaïd Amzazi, a posé à Laâyoune la première pierre de la construction de la Faculté de médecine, à l’occasion de la commémoration du 44e anniversaire du la Marche verte. Nécessitant un investissement de 257 millions de dirhams, ce projet qui sera achevé dans 30 mois est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et la direction provinciale de l’Equipement, des transports, de la logistique et de l’eau. La réalisation de cette structure qui s’étendra sur une superficie de 10 hectares, dont 22.900 m2 couverts, fait partie d’ »un projet intégré portant sur un centre hospitalier universitaire, une faculté de médecine, de pharmacie et de dentisterie », a souligné Amzazi.A ce propos, il a relevé que le lancement de cette « cité universitaire » augmentera l’offre universitaire et éducative dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, conformément aux Hautes directives royales visant à accorder une attention particulière aux provinces du Sud du Royaume.

• La présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach a affirmé au Caire, que la gestion de la migration au Maroc repose sur une approche fondée sur les droits de l’homme, qui prend en considération la situation des migrants. « Le Maroc a adopté gère la question migratoire en prenant en compte l’approche des droits de l’homme, mise en œuvre en réponse aux recommandations formulées par le CNDH », a indiqué Bouayach, dans son discours prononcé à l’ouverture de la 12ème Conférence Biennale du Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’Homme (RINADH). Le Maroc a lancé deux opérations de régulation de la situation administrative des migrants en 2014 et en 2017 qui se sont soldées par la régulation d’environ 50.000 personnes, a-t-elle souligné.

Al Massae

• L’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) ont signé un mémorandum d’entente visant à renforcer la coopération entre les deux organisations, a indiqué Masen dans un communiqué. Signé par le PDG de Masen, Mustapha Bakkoury et le directeur général de l’ONUDI, Li Yong, en marge de la 18ème assemblée générale de cette organisation onusienne, ce mémorandum s’inscrit dans la « continuité du partenariat fructueux initié lors de la COP22 à Marrakech et qui a donné naissance au développement d’un projet pilote de batteries à flux au vanadium, sur la plateforme Masen R&D, à Ouarzazate ».

• Les prisons marocaines comptent 85.767 détenus à fin septembre 2019 selon le délégué général à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion, Mohamed Salah Tamek. Il s’agit d’un chiffre record qui implique la mobilisation de ressources humaines et financières suffisantes pour garantir la sécurité des établissements pénitentiaires et du personnel qui y travaille. « Vu le manque en matière de ressources financières, la DGAPR a du mal à réhabiliter l’infrastructure et à poursuivre la délocalisation des prisons situées dans les centres urbains et dans les zones peuplées, a fait savoir Tamek, soulignant que le manque en matière de postes budgétaires pourrait affecter la qualité d’encadrement des pensionnaires.

Revue de presse quotidienne de ce jeudi 7 novembre 2019