MGPAP: vieux de 10 ans, un dossier de licenciement de fonctionnaires refait surface

04 Nov 2019 à 12:51 Société
MGPAP: vieux de 10 ans, un dossier de licenciement de fonctionnaires refait surface

CDT en tête, une coordination syndicale des fonctionnaires de Mutuelle Générale du Personnel des Administrations Publiques (MGPAP) a appelé à « coopérer » pour porter une revendication qui date de 2009. Cette année-là, des dizaines d’employés de l’organisation ont été « abusivement » licenciés selon la coordination syndicale. 10 après, ils demandent une réintégration de leurs ex collègues, en insistant sur une « compensation rétroactive ».

Ladite coordination syndicale réunie dimanche, déclare avoir « réexaminé les conditions administratives et sociales des fonctionnaires depuis 2009 en comptabilisant les indemnités financières à verser à tous les employés retraités, y compris ceux qui avaient passé 13 mois sans rémunération, afin de garantir les droits de tous ». L’objectif mis en avant étant « le maintien de la paix sociale ».

De même, les contestataires estiment que « l’augmentation des salaires devrait être approuvée conformément aux résultats du dialogue social et des décrets d’application approuvés par le gouvernement, en plus de revoir tous les transferts, en tenant compte des besoins des fonctionnaires concernés et sans catégoriser ».

Toutefois, les fonctionnaires rassemblés sous plusieurs étiquettes, dont principalement des syndicalistes de la CDT évoquent une « initiative positive prise par les gestionnaires intérimaires de traiter les problèmes administratifs soulevés». Ils appellent en conséquent à « une réunion urgente sur la base de la demande qui date  10 octobre 2019 afin de discuter autour du dossier revendicatif » des fonctionnaires de la MGPAP.

Les syndicats mettent en garde contre les « synergies derrière les activistes de circonstances, qui avaient déjà été enclins à tirer parti de la volonté des fonctionnaires en 2009 en répétant le même scénario, en utilisant les mêmes symboles de corruption ». Ils regrettent EN FIN ce qu’ils qualifient de « gâchis de dix ans de droits bafoués ».

Un manquement professionnel à l'origine de la fuite de l'audio de Nasser Zefzafi